Vendredi 5 août 2011
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20:35
Deux ans sans recracher de miettes... M la Miette a
fait un break...
Deux ans pour apprendre un peu plus d'un univers qu'elle adorait sans avoir osé faire autre chose que perdre ses yeux à regarder le travail des autres. Et puis la Miette s'est jetée à l'eau et
commencé à apprendre. Rien à voir avec le dessin, la peinture... enfin presque. L'autre monde de la Miette, ce sont les métiers d'art, le travail du métal précieux, la bijouterie qui la fait
trépigner autant qu'une bonne expo, à condition de pouvoir y mettre les doigts.Elle se lance doucement cette année dans une aventure dont les matières premières sont l'os et l'argent.
Ici, on ne parlera pas bijout', la Miette ayant repris le chemin des expos, elle réserve ce blog pour ses coups de coeurs graphiques essentiellement.
M'enfin, elle prévient quand même... elle ne s'interdira pas de faire l'éloge d'une bonne expo de bijout' en passant, d'offrir une place à l'artisanat d'art, qui la fait tant vibrer depuis
quelques temps.
Par M la Miette
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Mardi 22 décembre 2009
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16:50
En mode monomaniaque, elle décline sa geischka (à mi-chemin entre la poupée russe et la geisha japonaise) à toutes les sauces. Sur les murs des villes, sur toile, dans les magazines,
dans la mode (elle est à l’origine du développement de la marque de vêtements Metroplastic avec son compagnon SupaKitch), Koralie a imposé en quelques années
son petit monde et son style, reconnaissables au premier coup d’œil.
Bien que désormais installée à Brooklyn, New York, la jeune demoiselle estampillée street art fait toujours partie de la team d’artistes représentés par la galerie parisienne
L.J. qui lui consacre sa dernière expo de l’année. Un événement que j’avoue avoir boudé au moment où j’en ai eu vent, pour cause de grande lassitude face à la thématique peu changeante de
l’artiste. Mais le hasard faisant bien les choses, une balade fortuite dans les ruelles du 3e a fini par me conduire tout droit devant la devanture de ladite galerie. Finalement, la
curiosité aidant, j’entrais et découvrais sa collection d’Imagomyous, un ensemble de petites
figures
en bois découpé. J’ai retrouvé la finesse qui m’avait accrochée dans ses premières œuvres au graphisme impeccable. Toujours dans le registre des poupées à la pudique féminité, ces découpages,
comme les sérigraphies et peintures dévoilées à leurs côtés, sont exposés en version odorante. L’artiste accompagne en effet ses œuvres de fragrances épicées pour les unes, fleuries pour les
autres, pour compléter le voyage visuel de ses visiteurs. Originale, délicate, sensuelle… la petite expo glamour de cette fin d’année…
Tlj. sf lun. et dim. de 11h à 19h (fermé jusqu’au 26 décembre et le 1er janvier), jusqu’au 14-1 à la galerie L.J., 12, rue Commines, Paris 3e.
Visuels : copyrights Koralie / Galerie L.J.
Par M la Miette
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Mardi 1 décembre 2009
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14:44
Il est des événements qui vous réchauffent en un clin d’œil. L’expo hivernale d’Arts Factory, à l’espace
Beaurepaire, en fait partie.
Trois gros coups de cœur parmi la sélection opérée par la
galerie nomade : Christophe Blanc, Matthias
Lehmann et Véronique Dorey. Le premier diffuse sa série de films d’animation mettant en scène son ineffable héros justicier Super, au cerveau de courte
portée mais aux réactions diablement efficaces, et accroche plusieurs dessins de cet attachant personnage. Le deuxième, auteur de plusieurs livres (L'Etouffeur de la RN 115, Les
Larmes d'Ezéchiel…), expose un ensemble de dessins - petits chefs-d’œuvre de virtuosité - réalisés sur carte à gratter, en noir et
blanc ou en couleurs. Enfin, Véronique Dorey entraîne les visiteurs dans un univers à forte tendance pop surréaliste (ou lowbrow) associant ancienne imagerie publicitaire et
détournement de clichés de l’American Way of Life. Coloriste réputée dans le milieu de la BD, elle partage ici des acryliques sur papier bluffantes de minutie et de maîtrise. Immanquable…
Entrée libre, tlj. de 12h30 à 19h30, dim. de 11h à 17h, jusqu’au 12-12 à l’espace Beaurepaire, 28, rue Beaurepaire, Paris
10e.
Visuels : Copyrights Christophe Blanc (gauche), Matthias Lehmann (haut droite), Véronique Dorey, Crying Shirley (bas droite).
Par M la Miette
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Mardi 24 novembre 2009
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15:25
C’est dans quelques mois mais impossible de ne pas partager l’info tant elle me fait jubiler depuis ce matin. Intitulée C’est la vie ! Vanités du Caravage à Damien Hirst, la
prochaine expo du musée Maillol apparaît des plus alléchantes pour qui se passionne pour l’histoire des vanités et leurs représentations dans les domaines de la peinture, de la sculpture, de la
photo, des arts décoratifs, de la joaillerie ou encore de l’orfèvrerie.
Pour discourir sur ce thème méditatif qui a franchi les siècles jusqu’à aujourd’hui pour dire la fragilité de la connaissance et la nature éphémère de la
vie, cent soixante pièces sont promises à nos yeux. Mosaïques romaines venues de Pompéi, danses macabres gravées et memento mori de la fin du Moyen Age, natures mortes du XVIIe siècle, toiles
surréalistes composeront le parcours. Parcours qui devrait remonter le fil du temps, débutant par notre période contemporaine (Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat, Gabriel Orozco, Jan Fabre, Cindy
Scherman…) qui voit revenir en force le sujet. Notre monde étant plus que jamais préoccupé par l’évolution de son environnement et l’idée sous-tendue de la disparition de l’homme… Clôturant la
balade, les bijoux et objets de collectionneurs viendront compléter l’ensemble. Pour la première fois seront exposés en France des bijoux-vanités de la collection Codognato à Venise. De
véritables trésors de joaillerie collectionnés, entre autres, par Cocteau, Warhol, Visconti… Caution importante, gage de bon goût s’il en ait, on note au passage la collaboration d’Elisabeth Quin
à cet événement (elle-même collectionneuse avertie de vanités et auteur d’un bon ouvrage sur le sujet), ce qui force à espérer que le parcours et le choix des œuvres sera à la hauteur. Plusieurs
accrochages du musée Maillol m’avaient, il faut bien le dire, fortement déçu tant par la sélection des œuvres, que par la (non) profondeur du propos ou l’insipide scénographie.
On espère donc…
A partir du 3 février 2010 au musée Maillol, 61, rue de Grenelle, Paris
7e.
Visuel : Damien Hirst, For the Love of God.
Par M la Miette
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Vendredi 20 novembre 2009
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14:13
Dans son univers organique délicat, ses sculptures de papier symbolisent l’équilibre parfait. Composées de réseaux de lianes d’apparence fragiles,
aériennes et légères, les sculptures de Franck Loret traduisent son idée du chemin dans un mouvement graphique fascinant. A la galerie de Buci,
elles trouvent leur place en un brillant parcours baptisé "de l'architecture organique".
Tlj. sf lun. et dim. de 12h à 13h et de 14h à 20h, jusqu’au 23-12 à la galerie de Buci, 73, rue de Seine, Paris 6e.
Visuel : copyright Franck Loret / galerie de Buci
Par M la Miette
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